Quoi poster pour un restaurant : idées par contexte
Plat du jour, fiche Google, déjeuner de bureau, visiteurs, terrasse, saison qui change la clientèle, soirs de match et hiver mois par mois : quoi publier pour un restaurant selon le contexte, avec une semaine type et des légendes.
Par Hadrien Bonato-Pape · · Cas d'usage
Quoi poster quand on est un restaurant ? Ce qui ne ressemble qu'à vous : le plat du jour publié avant le déjeuner, le marché ou l'arrivage du matin, la salle et la terrasse qui donnent envie, et les informations pratiques partout où l'on vous cherche, à commencer par Google. Ce qui change d'un restaurant à l'autre, ce n'est pas la ville, c'est le contexte : un public de bureaux le midi, des visiteurs de passage, une saison qui renouvelle la clientèle, des soirs de match, un hiver plus calme. Ce guide est organisé par contexte, avec une semaine type, des légendes et les erreurs à éviter.
Pour un calendrier complet sur quatre semaines, voyez aussi un mois de contenu pour un café ou un restaurant de quartier. Les autres métiers de la série sont réunis dans un mois de contenu par métier.
Ce que cherche chaque public
- Les habitués Le plat du jour et l'équipe La nouvelle carte, le chef, le serveur qui connaît chaque client.
- Le déjeuner de bureau La formule du midi Le plat du jour avant 11 h, la durée du service, la réservation de groupe.
- Les visiteurs Une adresse sûre La salle, la carte lisible, l'accès, les horaires.
- Les groupes Capacité et privatisation La salle vide avant le service, les menus de groupe, les dates libres.
À qui parle un restaurant sur les réseaux sociaux ?
Un restaurant n'a pas un public, il en a plusieurs, qui ne cherchent pas la même chose ni au même endroit.
| Public | Ce qu'il cherche | Où il vous trouve | Ce qu'il faut lui montrer |
|---|---|---|---|
| Les habitués du quartier | Des nouvelles, un lien, une raison de revenir | Instagram, stories, bouche-à-oreille | La nouvelle carte, l'équipe, les petites histoires de la maison |
| Les salariés du midi | Rapidité, prix, plat du jour | Google Maps, stories, parfois LinkedIn | Le plat du jour avant 11 h, le temps de service, la formule |
| Les sorties du soir | Une adresse pour un soir, un événement, un match | Instagram, TikTok, Google | L'ambiance du soir, les soirées spéciales, la réservation |
| Les visiteurs et touristes | Une adresse sûre, l'ambiance, l'accès | Google, Instagram, TikTok | La salle, la terrasse, la carte lisible, les horaires |
| Les groupes et entreprises | Capacité, privatisation, menu de groupe | Google, site, LinkedIn | La salle vide avant le service, les formules groupes |
Alternez : un post pour le quartier, un pour ceux qui découvrent. Les habitués font vivre la maison onze mois sur douze.
Pourquoi Google compte-t-il autant qu'Instagram pour un restaurant ?
Beaucoup de décisions de dernière minute se prennent sur une carte, pas dans un fil d'actualité. Un salarié qui cherche où déjeuner, un visiteur qui sort d'un musée ou un passager qui descend d'un ferry regarde d'abord votre fiche Google.
- Le menu. L'éditeur de menu de Google permet aux établissements de restauration d'ajouter leurs plats avec description et prix, classés par sections, ainsi que des photos du menu. Google précise que les modifications peuvent mettre 24 à 48 heures à apparaître : ne changez pas la carte le matin même en espérant qu'elle soit à jour au déjeuner.
- Les posts Google. La fiche accepte des publications de trois types : actualités, offres (avec titre, dates et heures) et événements (avec dates et heures de début et de fin). Google archive automatiquement les posts de plus de six mois, sauf si une plage de dates est définie. Un menu de réveillon se prête bien à un post événement, une formule de janvier à un post offre.
- Les horaires. Mettez à jour les horaires d'été et d'hiver le jour même où ils changent, et les horaires exceptionnels des jours fériés (voir la partie sur l'hiver).
- Les photos. La façade de jour et de nuit, la salle, la terrasse, l'assiette signature, la carte lisible.
- Les avis. Répondre aux avis fait partie de votre contenu public : répondez dans la langue de l'avis, sur le ton de votre maison. La méthode est dans répondre aux avis Google d'un commerce local avec l'IA.
Règle d'or : mettez la fiche à jour d'abord, publiez ensuite. Si vos horaires changent mais que la fiche affiche encore les anciens, des clients trouvent porte close.
Votre fiche Google en quatre chiffres
- 24 à 48 h Pour qu'un menu modifié apparaisse sur Maps et dans la recherche
- 3 types De posts Google : actualités, offres, événements
- 6 mois Avant l'archivage automatique d'un post sans plage de dates
- 6 jours Consécutifs au plus d'horaires exceptionnels (octobre 2026)
Que publier pour le déjeuner de bureau ?
Le salarié qui choisit où déjeuner décide souvent entre 11 h et midi. Le contenu utile est court, pratique et publié avant ce moment.
- La story du plat du jour, chaque matin : une photo en lumière naturelle, le prix, l'heure jusqu'à laquelle il en reste.
- Le rappel de la formule une fois par semaine en post : entrée-plat ou plat-dessert, le prix, le temps de service si vous pouvez le tenir.
- La vente à emporter, si vous la proposez : où commander, à quelle heure passer.
- Un post épinglé « déjeuner d'affaires » si vous êtes près de bureaux ou d'un parc des expositions : formule du midi et sa durée de service, réservation pour un groupe, salle privatisable, facture au nom de l'entreprise, accès en transport. Publiez-le en semaine et mettez-le à jour avant chaque grand salon de votre ville.
Pour l'heure de publication, fiez-vous à vos propres statistiques plutôt qu'à une moyenne : vos abonnés ne sont pas ceux du restaurant d'en face.
Que publier sur le marché et les produits du jour ?
Si votre cuisine suit le marché ou l'arrivage, c'est votre contenu le plus fort, parce qu'il change tous les jours et qu'il est vrai.
- La story du marché ou de l'arrivage, tôt le matin : le cageot de tomates, le poisson sur la glace avec le nom de l'espèce, ce qu'il deviendra ce midi. Pas besoin de montage.
- L'ardoise du jour en photo, lisible, avant le service.
- Le producteur, avec son accord : un portrait, son nom, ce qu'il vous vend. Une fois par mois suffit.
- Le geste : une vidéo courte de la découpe, de la cuisson ou de la préparation d'un plat de saison, une fois par semaine, en Reel.
- Le « pas aujourd'hui » : quand un produit manque ou que la mer a été mauvaise, dites-le. C'est la meilleure preuve que vous travaillez le frais.
Quinze secondes de caisses de légumes, un échange avec votre fromager, le retour en cuisine : ce type de vidéo ne demande pas de vous montrer face caméra. Nos idées de Reels sans se filmer conviennent parfaitement à une cuisine.
Une limite : ne montrez pas un marché où vous n'allez pas, et ne promettez pas « 100 % local » si ce n'est pas vrai pour toute la carte. Un client attentif vérifiera. Dites ce qui l'est, plat par plat.
Comment parler de votre cuisine et de vos spécialités sans en faire trop ?
Les plats ont une histoire que vos clients aiment connaître. Un carrousel « comment on prépare notre plat signature » en cinq étapes, ou « d'où vient ce plat », se partage et s'enregistre. Restez sur ce que vous savez et faites : votre recette, vos produits, votre geste.
Quand une spécialité locale fait venir les clients, montrez ce qui la distingue chez vous plutôt que de la proclamer. Si vous servez un plat attendu, par exemple une bouillabaisse, montrez les poissons utilisés ce jour-là, le service en deux temps si c'est votre façon de faire, le délai de commande si vous en demandez un : un visiteur qui vient pour ce plat le vérifiera dans l'assiette.
Même prudence avec les mots qui attirent. À Lyon, le terme « bouchon lyonnais » n'est pas une marque déposée, et c'est pour cela que l'association Les Bouchons Lyonnais, créée en novembre 2012, délivre un label aux établissements qui respectent la tradition. La règle vaut partout : si vous avez un label, montrez-le et expliquez ce qu'il implique ; sinon, parlez de vos recettes et de votre façon de faire, sans revendiquer ce que vous n'avez pas. Et les promesses invérifiables (« la meilleure terrasse de la ville ») ne convainquent personne.
Montrer plutôt que proclamer
À montrer
- Votre recette, vos produits, votre geste
- Les poissons utilisés ce jour-là
- Votre façon de servir, le délai de commande
- Ce qui est local, plat par plat
- Votre label, si vous l'avez, et ce qu'il implique
À éviter
- Un marché où vous n'allez pas
- « 100 % local » si ce n'est pas vrai pour toute la carte
- Un label que vous n'avez pas
- « La meilleure terrasse de la ville »
Que publier pour les visiteurs et les touristes ?
Un visiteur ne connaît ni votre rue ni vos habitudes. Il veut être rassuré en quelques secondes.
- Une vidéo de la salle au moment où elle vit, sans visages de clients reconnaissables sans leur accord.
- La carte lisible, photographiée à plat, et une version anglaise si une partie de votre clientèle ne lit pas le français. Une légende bilingue courte suffit souvent ; gardez le français en premier si vos habitués sont votre public principal.
- L'accès : la station la plus proche, le repère visible depuis la rue (l'auvent rouge, l'angle de la place), le chemin à pied depuis le port ou le monument voisin.
- Les réservations : comment réserver, à partir de combien de personnes, jusqu'à quelle heure on sert.
Si votre ville reçoit des paquebots ou des ferries, leurs passagers arrivent sur un temps court. Les ports publient souvent un planning des escales : consultez-le pour savoir quels jours mettre en avant votre formule rapide, votre carte en anglais et votre temps de service. À Marseille, par exemple, l'association Marseille Provence Croisière publie un planning des escales.
Comment parler de son quartier ?
Une ville se vit par quartier, et vos clients s'y repèrent ainsi. Ancrer vos publications dans le vôtre vous distingue des centaines d'adresses qui postent la même vue de carte postale.
- Dans un quartier de balade, le chemin fait partie de l'expérience : montrez la ruelle, la porte, le trajet depuis le lieu connu le plus proche.
- Près des bureaux ou d'une gare, informations pratiques et formule du midi d'abord.
- Au bord de l'eau, l'été, votre terrasse, le chemin depuis la plage et vos horaires sont vos meilleurs contenus.
- Dans un quartier résidentiel, vous parlez surtout aux habitués : le marché, les plats du quotidien, l'équipe.
Une règle simple : ne postez un monument, le port ou la vue que s'ils sont vraiment visibles depuis chez vous, et montrez-les depuis votre table. Une photo de votre salle remplie dit mieux que vous êtes ouverts.
Comment utiliser la saison des terrasses ?
Dans beaucoup de villes, la terrasse fait partie de l'identité d'un restaurant. Les règles se fixent au niveau de la commune et votre situation dépend de votre autorisation. À Paris, par exemple, la Ville autorisait en 2026 les terrasses estivales du 1er avril au 31 octobre pour les établissements dont la demande a été acceptée, avec une fermeture à 22 heures, prolongée à 23 heures du 21 juin au 30 août (page consultée en septembre 2026). Vérifiez chaque année les dates et vos propres autorisations avant d'annoncer quoi que ce soit.
Pour votre contenu, la saison donne un calendrier naturel :
- Au printemps : l'ouverture de la terrasse, la première soirée douce, le montage du mobilier.
- En été : les soirées prolongées, les boissons fraîches, la terrasse au coucher du soleil.
- À l'automne : les derniers jours de la terrasse (« dernière semaine en terrasse, profitez-en »), puis le passage à la salle, plus chaleureuse, et l'arrivée de la carte d'automne. En 2026, les vacances de la Toussaint courent du samedi 17 octobre au lundi 2 novembre selon le calendrier scolaire officiel : une partie des habitués part, des familles visitent, c'est le moment de parler menu enfant, horaires et réservation.
Comment gérer une saison qui change toute la clientèle ?
Dans une ville de bord de mer ou une ville touristique, un restaurant vit deux années en une : une saison tournée vers les visiteurs, et le reste de l'année, où ce sont les habitants qui font tourner la salle. Vos publications doivent suivre ce basculement, au lieu de garder le même ton douze mois sur douze.
| Moment | Ce qui change | Ce que vous pouvez publier |
|---|---|---|
| Avant la saison | Les visiteurs cherchent leurs adresses | Fiche Google à jour, photos de la terrasse, horaires d'été annoncés tôt |
| Pendant la saison | Clientèle de passage, soirées longues | Stories du soir, plats frais, réservation, accès depuis la plage ou le port |
| Fin de saison | Les habitants reviennent | Remerciements, nouvelle carte, horaires d'hiver |
| Hors saison | Clientèle d'habitués, repas d'entreprise | Plats chauds, menus de groupe, soirées à thème |
L'erreur classique est de continuer à poster la terrasse au soleil en novembre. Quand la saison bascule, dites-le : « la terrasse ferme, la salle s'allume ». C'est un contenu en soi.
Quels rendez-vous de votre ville intégrer au calendrier ?
Les temps forts locaux donnent des sujets prévisibles, que vous pouvez préparer des semaines à l'avance. Vérifiez toujours les dates de l'année en cours sur la source officielle avant de publier : un match reporté ou un concert déplacé transforme votre post en erreur publique.
- Les soirs de match. Vérifiez chaque date et chaque heure sur le calendrier officiel du club, elles peuvent changer. Selon votre situation, publiez le matin du match ce qui change chez vous (ouverture plus tôt, service rapide avant le coup d'envoi, réservations conseillées) ou, si vous êtes loin du stade, l'inverse : une adresse calme pour ceux qui ne vont pas au match. N'utilisez ni le logo ni le maillot du club dans vos visuels : ce sont des signes protégés.
- Les concerts et festivals. La veille, annoncez ce que vous proposez avant ou après, et l'heure de fermeture de la cuisine. Prenez les dates et les lieux sur le programme officiel de l'année, jamais de mémoire.
- Les fêtes et traditions locales. Le Beaujolais nouveau est mis en vente le troisième jeudi de novembre, soit le jeudi 19 novembre en 2026, comme le rappelle l'interprofession sur beaujolais.com : annoncez votre soirée une à deux semaines avant, rappelez-la la veille, publiez une story le soir même. Pour une grande fête qui attire du monde, comme la Fête des Lumières à Lyon (annoncée du samedi 5 au mardi 8 décembre 2026), communiquez deux à trois semaines avant : horaires adaptés, réservation conseillée, plats à emporter, puis stories en direct et un merci après. À Marseille, l'office de tourisme rappelle que la Chandeleur est d'abord une affaire de navettes : navettes servies avec le café cette semaine-là ou dessert qui les revisite.
- Les marchés de Noël et les salons. Quand le marché de Noël ouvre, annoncez votre menu des fêtes, vos dates de fermeture et vos formules de groupe. Quand un grand salon professionnel s'installe en ville, publiez dès le début du mois votre offre de groupe et votre capacité d'accueil.
Pour les autres dates de l'année, gardez sous la main notre calendrier des temps forts 2027.
Quoi poster pour un restaurant en hiver ?
L'hiver n'est pas une saison unique pour un restaurant : c'est un enchaînement de périodes très différentes, et vos posts doivent suivre ce rythme plutôt que répéter la même photo de pot-au-feu pendant quatre mois. La question que se pose votre client change trois fois.
| Période | Ce que cherche le client | Objectif de vos posts |
|---|---|---|
| Novembre | Du réconfort, une adresse chaleureuse | Donner faim, montrer l'ambiance, installer la carte d'hiver |
| Décembre | Une date, une table, une salle pour un groupe | Remplir le planning : réservations, privatisations, menus de fêtes, horaires |
| Janvier et février | Une bonne raison de ressortir | Créer des rendez-vous : menu du midi, soirée à thème, Chandeleur, Saint-Valentin |
Novembre : lancer la carte d'hiver
- Le plat signature de l'hiver, en vidéo courte : le couvercle qu'on soulève, la vapeur, la cuillère qui plonge.
- Le produit de saison et son producteur : la courge, les champignons, le gibier, les agrumes, et pourquoi vous les avez choisis.
- L'ambiance du soir : la lumière chaude, la salle pleine, la cheminée si vous en avez une.
- Les menus de groupe, annoncés dès la mi-novembre en carrousel : formules, capacité de la salle, comment réserver. Les entreprises et les groupes d'amis réservent tôt.
- La coulisse de la cuisine : un fond de sauce qui mijote, la préparation d'un plat long. C'est ce qui justifie le prix.
Décembre : remplir les réservations et les privatisations
Chaque publication doit répondre à au moins une question : quand, combien, pour combien de personnes, comment réserver.
- Les dates encore disponibles, mises à jour chaque semaine : « Il reste deux soirées pour les groupes de 20 personnes. »
- La privatisation expliquée simplement : combien de couverts, ce qui est inclus, le délai pour réserver.
- Le menu du réveillon, plat par plat, avec une photo de chaque et le nombre de places.
- Les cartes cadeaux ou bons à offrir, si vous en proposez.
- Les horaires des fêtes : fermetures, services exceptionnels, réouverture. Le centre d'aide Google explique comment définir des horaires d'ouverture exceptionnels sur votre fiche pour un jour férié ou un événement, sans toucher à vos horaires habituels (en octobre 2026, jusqu'à six jours consécutifs ; au-delà, Google conseille d'indiquer une fermeture temporaire). Google recommande aussi de confirmer vos horaires les jours fériés, même s'ils ne changent pas.
Janvier : donner des raisons de revenir
Janvier est souvent le mois le plus difficile, et celui où vous avez le plus de temps pour produire du contenu.
- La galette des rois : l'Épiphanie tombe le mercredi 6 janvier 2027. Si vous en servez une en dessert, montrez sa fabrication.
- Un menu du midi lisible : prix, contenu, horaires. En janvier, la question du budget est réelle.
- Une offre sans alcool : le Dry January est une campagne de l'association britannique Alcohol Change UK qui invite à faire une pause d'alcool en janvier. Cocktails sans alcool ou jus maison ont leur mois.
- Des plats végétaux : l'association Veganuary invite à essayer l'alimentation végétale en janvier.
- Une soirée à thème datée : fondue, raclette, dégustation avec un vigneron.
- Les coulisses de l'équipe : le chef, le second, la personne qui accueille en salle.
Février : la Chandeleur et la Saint-Valentin
La Chandeleur tombe le mardi 2 février 2027 et la Saint-Valentin le dimanche 14 février 2027. Une crêpe maison en vidéo avec la garniture du jour ; pour la Saint-Valentin, le menu, le nombre de tables et l'heure de fin de réservation, annoncés au moins deux semaines avant puis relancés avec les places restantes. Si votre clientèle compte des familles, montrez votre menu enfant ou vos horaires du midi pendant les vacances d'hiver de votre zone.
Si trois posts par semaine vous paraît beaucoup en hiver, gardez-en un, complété par des stories : mieux vaut un post par semaine tenu jusqu'en février que trois pendant deux semaines puis rien.
Quand annoncer, de novembre à février
- Mi-novembre Menus de groupe et privatisations Les entreprises et les groupes réservent tôt.
- Fin novembre, début décembre Menu du réveillon Puis une relance chaque semaine avec les places restantes.
- Janvier Des raisons de revenir Menu du midi, soirée à thème datée, offre sans alcool, plats végétaux.
- Dimanche 14 février 2027 Saint-Valentin Menu, tables et heure limite au moins deux semaines avant.
À quoi ressemble une semaine type ?
Exemple fictif : le Bistrot Carmin, 40 couverts, ouvert du mardi au samedi, midi et soir.
| Jour | Format | Contenu |
|---|---|---|
| Mardi | Story + post Google | Plat du jour ; actualité Google : la carte de la semaine |
| Mercredi | Reel | Le chef dresse le plat signature, mains et assiette seulement |
| Jeudi | Story | Plat du jour, et « il reste 6 places ce soir » |
| Vendredi | Carrousel | La nouvelle carte de saison, un plat par slide, prix inclus |
| Samedi | Post Google + story | Soir de match ou d'événement : ce qui change chez vous ; la salle qui se remplit |
Les jours de fermeture ont aussi leur story : la salle vide, les tables retournées, « on rouvre demain à midi ».
Quelles légendes écrire ?
- Plat du jour : « Aujourd'hui : joue de bœuf braisée, purée maison, 16 euros. Servi jusqu'à 14 h 30 ou jusqu'à épuisement. »
- Terrasse : « Dernière semaine en terrasse avant l'hiver. On vous garde une table au soleil ? Réservation en lien dans la bio. »
- Visiteurs : « À deux minutes du métro, repérez l'auvent rouge. Carte en français et en anglais. / Two minutes from the metro, look for the red awning. Menu in French and English. »
- Coulisses : « 7 h 30, livraison des légumes. Voici ce qui deviendra votre déjeuner. »
- Réservations de fin d'année : « Il reste deux soirées pour les groupes de 20 personnes en décembre. Menu, capacité et conditions en lien dans la bio. »
Quelles erreurs éviter ?
- Laisser Google et Instagram se contredire. Mettez la fiche à jour d'abord, publiez ensuite.
- Photographier les plats dans la pénombre. Une photo jaune et sombre du meilleur plat de la carte dessert plus qu'elle n'aide. Photographiez près de la fenêtre, avant le service.
- Les clichés génériques : le soleil, la mer, la vue de carte postale, sans rien qui vous soit propre.
- Annoncer ce que vous ne pouvez pas garantir. « Servi en 10 minutes » devient un avis négatif le jour où vous ne tenez pas la promesse.
- Les clients filmés sans accord : demandez avant de publier un visage reconnaissable.
- Annoncer les fêtes trop tard. Un menu de réveillon publié le 20 décembre arrive après la décision.
- Le même ton toute l'année. La terrasse d'août n'a rien à faire dans votre fil en décembre.
- Se taire quand c'est plein, ou disparaître en janvier. Une story de deux minutes (« complet ce soir, tables libres demain ») sert justement les semaines trop chargées pour publier, et janvier est le mois où l'on vous oublie le plus vite.
Un restaurant sur les réseaux avec Oposto
Oposto apprend votre restaurant depuis votre site : votre ton, vos plats, votre clientèle. C'est votre ADN de contenu. Il prépare posts, carrousels de la carte et vidéos courtes avec voix off et sous-titres, les place dans un calendrier de campagnes où vous ajoutez vos temps forts (soirs de match, marché de Noël, changement d'horaires) et, une fois validés, les publie à l'heure prévue sur Instagram, Facebook et vos autres réseaux, en adaptant chaque post. Le forfait gratuit ne demande pas de carte bancaire : essayez Oposto.
Questions fréquentes
Un restaurant doit-il publier tous les jours ?
Pas en publication, mais une story quotidienne du plat du jour est souvent le contenu le plus utile pour le déjeuner. Deux à quatre publications par semaine suffisent pour installer l'image du lieu. Mieux vaut un rythme tenu dans la durée qu'une semaine intense suivie d'un mois de silence.
Faut-il écrire en anglais pour les touristes ?
Si une partie de votre clientèle ne lit pas le français, une légende bilingue courte et une carte en anglais aident. Gardez le français en premier si vos habitués sont votre public principal.
Combien de temps faut-il pour qu'un menu modifié apparaisse sur Google ?
Google indique que les modifications du menu peuvent mettre 24 à 48 heures à s'afficher sur Maps et dans la recherche. Anticipez les changements de carte.
Faut-il parler des matchs de l'équipe locale ?
Seulement si cela change quelque chose chez vous : horaires, service rapide, réservations. Vérifiez la date et l'heure sur le calendrier officiel du club, et n'utilisez ni son logo ni son maillot dans vos visuels.
Quand commencer à poster sur les fêtes ?
Dès la mi-novembre pour les menus de groupe et les privatisations, car les entreprises et les groupes réservent tôt. Le menu du réveillon peut suivre fin novembre ou début décembre, puis relancez chaque semaine avec les places restantes.
Quoi poster en janvier quand le restaurant est calme ?
Des raisons précises de revenir : un menu du midi clair, une soirée à thème datée, des boissons sans alcool pour ceux qui font le Dry January, un plat végétal de saison et les coulisses de l'équipe.